La prothèse pour les sportifs

Les prothèses ont pu bénéficier de tous les progrès et de toutes les avancées technologiques. Aujourd’hui, les prothèses de la nouvelle génération permettent aux personnes amputées ou mal formées d’un membre de marcher presque comme les valides et même de pratiquer une activité sportive.

Les caractéristiques de la prothèse sportive

Grâce à la science et à son évolution, il est désormais possible de remplacer quasiment tous les membres d’un corps humain et les sportifs ayant subi une amputation ou née avec une malformation peuvent bénéficier d’une ou de plusieurs prothèses pour pouvoir continuer à pratiquer leur passion.

Prenons le cas de la prothèse tibiale par exemple : elle est conçue pour une personne amputée du tibia, c’est-à-dire que le pied et la cheville ne sont plus là et qu’il ne reste que le genou. Elle se compose de différents éléments à savoir le manchon, l’emboîture qui est en fibre de verre ou en fibre de carbone, par conséquent, très rigide, le système de suspension qui sert à tenir la prothèse et le pied. Par ailleurs, il existe d’autres éléments esthétiques qui redonnent un aspect morphologique comme la cover ou la mousse esthétique.

Bien évidemment, toutes les prothèses sont personnalisées : elles sont alignées au poids et à la taille du corps dans le but de créer une symétrie, d’assurer un certain confort et de sécurité pour le bénéficiaire.

Les avantages de la prothèse

De nouvelles technologies de pied et de cheville articulées, par exemple, permettent aux amputés de pratiquer du sport, faire du vélo et parfois même des mouvements très complexes. Pour courir, les sportifs utilisent les fameuses lames de carbone qui leur procurent un effet ressort longtemps considéré comme un avantage sur les valides.

Par ailleurs, les prothèses empêchent tout risque de blessure au niveau des jambes pour les coureurs du marathon, ce qui élimine les éventuelles entorses ou tendinites qui menacent tous les sportifs de haut niveau. De plus, elles ont des propriétés élastiques qui lui permettent de reprendre sa forme initiale même après déformation sans oublier qu’elles ne se soumettent pas à la fatigue neuromusculaire.